samedi 2 janvier 2010

Les années 2010 : le flicage technologique aura raison de l'adultère joyeux

Ce que je craignais depuis quelques années déferle dans nos vies : les nouvelles technologies, après avoir aidé les amants et autres couples illégitimes à se voir en catimini, jouent désormais en leur défaveur.
Si le téléphone portable, les mails, MSN, sms, facebook, twitter (outils dont je raffole, je tiens à le dire) et j’en passe étaient un moyen rigolo de communiquer avec son non-officiel(le), ils sont aujourd’hui utilisés pour démasquer les terribles adultérins : car de petits malins, toujours prêts à gagner quelques dollars et à faire parler d’eux, ont mis au point des systèmes pervers pour crever les amants : gadgets pour la lecture de carte SIM, logiciel d’enregistrement d’actions de claviers d’ordinateurs, détecteurs de sperme et j’en passe…
Le plus triste dans l’affaire, c’est qu’on ne va pas devenir fidèle par choix, mais par obligation, par peur de se faire crever par le conjoint ! Avoir un amant ou une maîtresse deviendra trop compliqué. Sans compter la suspicion qui va régner au sein des ménages… On peut se sentir fliqué, fliquer l’autre, se méfier, espionner, fureter… Une occupation bien moins saine que le jardinage ou le bricolage ! Et bientôt on se sentira coupable d’un péché que l’on n’a même pas commis virtuellement…
Fini le trio le mari la femme et l’amant… Vos placards vont devenir trop grands, vos 5 à 7 inexistants, vos mensonges même plus marrants… puisqu’on pourra vous prouver que vous avez menti !
Je ne vous conseillerai bien évidemment pas la fidélité (sauf si c’est votre tasse de thé), car sans amant point de sel dans la vie…Juste de laisser tomber l’utilisation de ces gadgets malsains, de refuser de pouiller l’historique de votre chéri, de boycotter tout le commerce du flicage… Et si un jour, vous trouvez une trace de rouge à lèvres sur un col ou une petite trace de sperme sur un corsage, soyez plus intelligents que les marchands de Big Brotherie : fermez les yeux ! Et faites l’amour à votre moitié comme vous ne l’avez jamais fait dans la foulée...
Un autre motif du retour à la fidélité dans les années 2010 ? L’omnisexance, ou plutôt l’omniprésence du sexe vulgaire…Les émissions affligeantes que l’on nous sert à la télé sur certaines chaînes, les photos agressives des pubs et de certains magazines, le culte de la performance nous crie tous les jours qu’IL FAUT AIMER LE SEXE ! Il faut être cochonne, s’échanger, utiliser des sex toys, faire l’amour à plein de gens qu’on connaît pas sinon on n’est pas normale… Il y a maldonne, ou plutôt mauvaise interprétation : du sexe, si je veux, quand je veux ! * Et si je n’ai pas envie, je ne suis pas pour autant une antiquité coincée. A force de se prendre des rafales de télé réalité sexuée et violente, où l’on encense des pouffes stupides et des lobotomisés body buildés, on va tout droit à l’overdose. Oui, c’est ce genre d’émission que l’on sert à nos mômes. Belle idée de la culture contemporaine populaire… La nausée monte…
Alors pour ne pas vomir et pour nourrir vos gosses, éteignez la télé et prenez un livre. Euh… je ne sais pas, un truc comme Paul et Virginie, ou Manon Lescaux… Ou La princesse de Clèves. Ou encore Belle du Seigneur. Roméo et Juliette. La confusion des sentiments. 24 heures de la vie d’une femme… Oui, je sais, je suis une incorrigible romantique.

* Petit clin d’œil à nos mamans féministes.

A votre avis, c'est quoi une absorbite ? La réponse ici !

Reçu ce matin au courrier un petit livre ancien que j'avais commandé, joliment intitulé « La préservation sexuelle, ou les deux risques et comment s’en prémunir ». Autant vous dire qu’il vaut son pesant d’or. Il n'est pas trop difficile de deviner, à la première lecture, que ces deux risques sont :

1. Poser un polichinelle dans un tiroir par erreur
2. Choper une chtouillette.

L’auteur, le Docteur Lip Tay, qui a écrit de nombreux ouvrages sur la question *, nous explique tout ce qu’il faut faire – et ne pas faire – pour passer entre les gouttes. Où l’on apprend que l’absorbite (oui, il fallait inventer ce mot... ) est « un tampon d’absorption composé de fils de soie blanche réunis au milieu ou par un bout seulement. (…) Ce tampon s’introduit facilement, lorsqu’il est sec, à l’aide de l’indicateur et du médius de la main droite au fond du vagin, et s’aplatit contre le col utérin. La soie sèche absorbe toute sécrétion et peut être laissée en place toute la nuit. On doit le laver dans de l’eau savonnée, les sécher bien et les lisser à l’aide d’un peigne. L’absorbite peut être considérée comme un moyen anticonceptionnel d’une sûreté si non absolue, du moins suffisante dans la pratique. »
Outre l’absorbite figurent dans cet ouvrage moult gravures représentant tous les dispositifs contraceptifs les plus farfelus : l’ancêtre de notre bonne capote, mais aussi des pessaires, éponges et autres réjouissances. On utilisait même du coton hydrophile. Bon, morale de l’histoire, que je n’en entende plus un(e) seul(e) râler après le préservatif, sinon je le renvoie au début du XXe siècle avec son poids en absorbites !

* Dont "La vie sexuelle des monstres, avec mille et une observations curieuses sur la conformation vicieuse de leurs organes génitaux", que je cherche désespérément.

Préservation sexuelle, Lip Tay, AB de Liptay et Cie éditions.

vendredi 1 janvier 2010

Le charme désuet des manuels de savoir-vivre...

J'ai toujours été fascinée par les guides pratiques en général, et les manuels de savoir-vivre en particulier. Des livres omniscients et omnipotents ! Je me souviens, gamine, être tombée en arrêt devant un présentoir de guides Marabout Flash. Alors c'était comme ça la vie ! On pouvait tout apprendre dans les livres ! (l'art du bricolage, réussir votre aquarium, faire soi-même son lifting avec un cutter et un rouleau de shatterton... Non, celui-là, je ne crois pas qu'il soit encore paru.)

Ce fut comme une révélation... ("Ce fut comme une apparition", disait Flaubert).

Voilà comment je suis devenue quelques années plus tard, après un bref passage par la case fonctionnaire, une Maraboutienne, ayant publié chez cet éditeur pfff... plein de titres, je ne compte plus ! Et puis ailleurs par la suite, notamment avec "Osez..." Et ça c'est une autre histoire : j'ai connu cette collection sur la table de nuit d'un amant peu discret... (et peu doué) et j'ai eu envie d'apporter ma petite pierre à l'édifice de La Musardine ! Puis d'aller faire un petit tour aux Editions Blanche.
Tout ça pour vous raconter que j'ai déniché sur Internet un excellent guide datant de 1930, écrit par Monsieur Paul Reboux chez Flammarion. Ecoutez ses quelques conseils joliment "métaphorés" (oui je sais je néologise encore), dans la partie "la bienséance à deux" - comment se conduire entre amants dans un "tête-à-tête qui n'est pas conjugal" (je cite, c'est délicieux) :

"Il est un divertissement que l'amoureuse doit dispenser en devinant qu'on le souhaite et sans attendre qu'on le demande. En ce cas, il est très incivil de l'empêcher d'accomplir son dessein et de la retenir à une place qu'elle fait mine d'abandonner. Il faut se contenter de clore les paupières, et se garder de frissonner sottement comme un chatouilleux si l'on est effleuré par une mèche descendante.
D'autre part il n'est pas de la bienséance de considérer une compagne comme trop modeste et de ne point lui être agréable en retour. Aucun homme de qualité ne néglige d'accorder aux dames celui des soins qui leur est le plus précieux.
Ce serait une incivilité choquante que d'attendre d'elles une invitation précise, alors que, par timidité naturelle, elles n'expriment souvent leur penchant pour un agrément de cette sorte qu'en se haussant un peu parmi le désordre des coussins..."


Eh ! Oui ! Les Osez... et autres guides pratiques n'ont qu'à bien se tenir... Quel gentleman, ce Monsieur Paul ! On savait causer dans ce temps-là... Demain, j'attaque ""Le savoir-faire et le savoir-vivre, guide pratique de la vie usuelle à l'usag des jeunes filles." Oui, promis, je vous apprendrai l'art d'amidonner votre linge...


"Pour balayer les vieux usages voici... Le nouveau savoir vivre - paul Reboux - Flammarion - 1930."

mardi 10 novembre 2009

49 bonnes raisons pour choisir de vivre sans hommes...

Pour rebondir sur mon post d'hier, je me suis amusée à lister toutes les bonnes raisons de vouloir vivre seule. Que celles qui n'ont jamais vécu en couple passent leur chemin, elles ne peuvent pas comprendre ;-)

- Pour ne pas parler aux murs : les hommes n’écoutent jamais, ou font semblant, ou quand ils écoutent, ils ne comprennent rien
- Pour ne pas avoir à rendre de comptes
- Pour que personne ne sache qu’on cuisine les quiches comme une quiche
- Pour papoter pendant des heures au téléphone avec des copines
- Pour ne pas être tentée par l’infidélité
- Pour ne pas avoir à mentir
- Pour collectionner les toys boys
- Pour avoir davantage de cadeaux
- Pour faire des économies
- Pour laisser libre cours à ses gaz
- Pour pouvoir rentrer bourrée et vomir sans avoir à nettoyer le soir même (peut-être au matin le chien aura tout dégusté : gore !!!)
- Pour lire Voici sans souffrir de quolibets (ou se le faire piquer par pépère)
- Pour lire Schopenhauer sans souffrir de quolibets (sans risquer de se le faire piquer par pépère)
- Pour ne pas subir les inepties à la télé (ou les choisir soi-même sans avoir à se justifier)
- Pour dormir en diagonale dans le lit king size
- Pour ne pas voir son sommeil broyé par les ronflements
- Pour ne pas retrouver de poils dans la baignoire
- Pour s’épiler seulement quand on sait qu’on va coucher
- Pour vivre plusieurs vies à la fois
- Pour ne pas se faire féconder l’utérus à la première occasion
- Pour tchatter sur Meetic sans risquer de se faire crever par pépère qui, le salaud, écume notre historique
- Pour aller sur des sites pornos sans effacer son historique et même garder les meilleurs dans ses favoris
- Pour se masturber quand on veut et où on veut sans se planquer

- Pour pouvoir laisser traîner ses sex toys sur son oreiller après avoir accompli son forfait
- Pour ne jamais attendre après la salle de bains
- Pour que la lunette des toilettes soit toujours à sa place (rabattue !)
- Pour coucher chez ses petits amis, et se casser après sans jeter la capote
- Pour pouvoir découcher quand on veut
- Pour avoir des amis mâles sans risquer la jalousie
- Pour pouvoir vider le cumulus sans avoir de réflexion
- Pour pouvoir ramener un mec à la maison à l'improviste
- Pour ne pas à avoir à se justifier quand on n'a pas envie de baiser (Arf !)
- Pour pouvoir tacher les draps quand on a ses règles sans que personne le voit (beuh !) et les changer seulement quand c’est fini (gore !)
- Pour pouvoir laisser la maison en bordel sans que ça gêne personne
- Pour pouvoir mater son voisin d'en face avec une longue vue sans avoir à expliquer qu’on vient de se découvrir une passion pour l’astronomie
- Pour dormir la lumière allumée (ou éteinte) si pépère a peur du noir
- Pour devenir tranquillement alcoolique sans avoir de reproches
- Pour bouffer ail, oignon, échalote, poireau et ciboulette tous les soirs
- Pour porter des mi-bas couleur chair sur ses mollets non épilés et tout râpeux dans la pure lignée peau de crocodile
- Pour se couper les ongles des pieds devant la télé et laisser traîner les rognures
- Pour pleurer devant les films sentimentaux, laisser la morve couler un peu et s’essuyer ensuite avec sa manche
- Pour pouvoir faire pipi bruyamment la porte ouverte
- Pour pouvoir casser du sucre sur le dos des hommes (tous) en boucle
- Pour pouvoir clamer haut et fort que l’on est mieux seule (et être sincère)
- pour ne pas être dérangée au téléphone au boulot trois fois par jour (n’oublie pas de ramener le pain, où sont mes chaussettes, tu peux me faire un virement je suis à découvert etc)
- Pour regarder la télé dans le lit sans se dire que c’est un tue l’amour
- Pour manger la pizza en entier et roter bruyamment après tel un routier, un vrai
- Pour pouvoir dormir avec son chien et ses chats
- Pour se réveiller la nuit, allumer la lumière, mettre de la musique, fumer une clope ou lire le dernier roman d’Agnès Abecassis sans se prendre les foudres du mâle.

Enfin, hein, je dis ça, mais je dors avec un chien qui ronfle, qui pète et qui prend toute la place... Au final, je vais peut-être choisir un homme, un vrai...

lundi 9 novembre 2009

Cougar : encore une nouvelle appellation pour les quadras et plus…


Exit la MILF (Mother I’d Like to Fuck), vive la Cougar… femme de 40 ans et plus dévoreuse de jeunes mâles de l’âge de ses ados… Notons que dans le premier terme, MILF, la femme est plutôt considérée comme la proie des jeunes. Alors que la Cougar, (du nom du félin prédateur) est dans l’action, elle bondit sur son gibier toutes griffes dehors.
Considérons donc que ce changement de dénomination comme une piètre évolution des mentalités, la femme passive, en attente, devient active… Mais quelles avancées, à part ça ?
Avec la diffusion sur ABC depuis le 9 septembre de Cougar Town, série avec Courtney Cox dans le rôle d’une quadra fraîchement divorcée, remettant le pied à l’étrier avec de petits jeunes, et la publication d’articles, notamment dans le magazine Grazia du 31 octobre (« Les cougars attaquent »), on n’a pas fini de transformer ce qui est dans l’air du temps depuis longtemps en phénomène de société.
Car oui, il y a bien longtemps que les quadras épanouies, lasses de maris bedonnants et d’amants potentiels négligés se sont tournées vers les garçons plus jeunes qu’elles. Pourquoi ? Avec eux, pas de prise de tête, ils ne mettront jamais la pression pour qu’elles soient fidèles ou qu’elles leur fassent un gosse. Elles ne se lamenteront pas non plus sur leur première ride (cela fait bien longtemps qu’elle est apparue) ou leurs kilos en trop (elle a compris depuis belle lurette qu’il ne faut jamais parler de ses défauts à son amant).
Du côté des hommes plus jeunes, c’est aussi tout bénef : nulle pression pour passer devant M. le Maire, point de quotidien, et puis plein de choses à apprendre de ces femmes expérimentées au mieux, libérées au pire. Car il ne faut pas croire que toutes les quadras, restées fidèles à leur mari ennuyeux soient plus « performantes » que les filles de 20 ans… En revanche, elles ont généralement soif d’expérimenter plein de trucs, et le garçon plus jeune, contrairement au mari blasé, les suit, enthousiaste.
Il ne faut pas croire non plus que les quadras et + (comme les gélules ;-) épuisées par 20 ans de vie de couple harassante, souhaitent rempiler dans la vie à 2 : si certaines ont besoin de reconstruire un duo, nombreuses sont celles qui veulent rester célibataires : rien à voir avec les Desperate ou les Mamans cherchent l’amour, elles gèrent comme bon leur semble leur liberté, en s’octroyant des moments de complicité tendre avec leurs fougueux et jeunes amants qu’elles conseillent, câlinent, tout en se laissant admirer et cajoler...
Quant aux soirées « toyboy + cougar » ou aux sites de rencontres du même acabit, je reste dubitative. A-t-on attendu leur création pour s’éclater avec des hommes plus jeunes ? Est-on prêtes à entrer en concurrence avec d’autres « cougars », puisque dans ce genre de soirée « il y a en moyenne quatre soupirantes pour un toyboy." ? (dixit Grazia). Sûrement pas. Dans la rue, dans les bars, au boulot, les quadras épanouies se font courtiser par les hommes plus jeunes. Ou les abordent. Le concept n’est pas nouveau, mais on n’en parlait pas. Peut-être pour le préserver… Espérons que cet engouement protège la magie de ces rencontres parfaitement équitables…

A mater pour info en streaming :
Cougar Town
http://www.youtube.com/watch?v=2HLhOrQuy9U&feature=player_embedded#


A lire :
  • Les cougars attaquent, Grazia du 31 octobre 2009.

  • Ça commence aux Etats-Unis : “Cougar Town”, très libido mais pas rigolo, Télérama :

http://television.telerama.fr/television/cougar-town-feline-mais-pas-maline,47462.php

samedi 7 novembre 2009

Jacno, dis-moi que tu m'aimes...

Nos années 80 partent en vrille... Après la disparition de Fred Chichin il y a deux ans, lui aussi kidnappé par le crabe, c'est au tour de Jacno, initiateur du groupe punk des Stinky Toys (en référence aux jouets proprets les Dinky toys) de quitter la scène.
C'était le temps où on roulait bourré en mobylette, où les jeunes pouvaient encore s'emballer pour la littérature, où la culture et le savoir étaient considérés comme des valeurs, où l'on fumait dans les bars, où l'on partait en stop et en mini-jupe léopard voir un groupe punk au Palace ou aux Bains douches...
"Hé, toi, dis-moi que tu m'aimes/même si c'est pas grand-chose/et qu'on n'a pas une chance/la vie est si triste/dis-moi que tu m'aimes/tous les mots sont les mêmes/j'ai besoin de romance..." voilà de mémoire, les paroles d'Amoureux solitaires, adaptation française de Lonely Lovers des Stinky, produite par Jacno en 1980, et chantée par Lio.
Tandis qu'Elli Medeiros, sa muse et compagne, marchait avec lui Main dans la main...
Amoureux solitaires... Des paroles qui, somme toute, étaient déjà un peu désabusées, comme si nous supputions que les temps à venir allaient briser nos rêves synthétiques. Pensée prémonitoire s'il en est, à voir le monde affligeant, la personne élue à la tête de l'Etat, imbécile et inculte qui souille la Patrie, la télé réalité honteuse et l'univers aseptisé dans lequel nous tentons de survivre...
"Un peu de beauté plastique/pour effacer nos cernes/de plaisir chimique/pour nos cerveaux trop ternes/que nos vies aient l'air d'un film parfait..."
Enfin, je ne vais pas aller me mettre la tête dans le four avec une corde autour du cou en suçotant du prozac lyophilisé pour autant, ok je déprime ce soir, mais... ça ira mieux demain... ;-)
Spéciale dédicace pour les danses de l'époque, ringardissimes... Ah oui, ça on s'en servait de nos bras ! Et arrêtez de regarder la culotte de Lio, vous allez attraper une entorse du neuil.
A visionner pour le fun (ou pour pleurer) la reprise dans La nouvelle star (que je ne peux m'empêcher de renommer Massacre à la tronçonneuse) du titre Amoureux solitaires, sous les yeux polis de Lio (eh ! Oui, il faut bien gagner sa croûte). Allez, on dira qu'il s'agit d'une version punk rock "intéressante"... :-)))

jeudi 22 octobre 2009

In the "moon" for love...

Un petit saut chez "l'un de mes éditeurs" hier (Franck Spengler de Blanche pour ne pas le nommer) qui m'a montré le magnifique livre "Moon". Un livre de fesses, ou plutôt une galerie de portraits charnus... Magnifiques croupes pleines ou plus légères, mais toutes délicieuses à croquer... J'en suis restée sur le... Oui. Bon, je ne suis pas là pour lui faire de la pub (je n'ai pas de pourcentage) mais je suis fan ! Un beau-livre à regarder les soirs de pleine lune avec son chéri pour voyager au pays des collines rebondies !
Moon, Mallock & Gueritot - 39.95 euros - 220 pages - Editions Blanche